ETS UNIVERSEL, LA CREPE SE CONSOMME SOUS TOUTES LES LATITUDES, du petit déjeuner au dîner, en version sucrée ou salée. Un produit à décliner, par pays, sur une journée ou une semaine. Cap d’abord sur les États-Unis avec les pancakes, ces petites crêpes bien épaisses et moelleuses, à couvrir de sirop d’érable, de miel ou de chocolat, pour un brunch gourmand. Rien ne vous

empêche de personnaliser la recette originelle, avec une farine d’épeautre par exemple. L’alternative asiatique ? Les fameux dorayakis japonais (voir La Toque n°277). Ces derniers ont inspiré au chef Thierry Marx, déjà propriétaire de deux boulangeries dans la capitale, le Marxito, un sandwich breton-nippon, sur une base de galette levée de sarrasin, généreusement garnie. A l’heure du déjeuner, le mahdjeb algérien (crêpe légèrement feuilletée à base de semoule) se farcit de viandes, fromages, légumes, pour un sandwich à déguster sur place ou à emporter, comme chez Maison Laouz à Paris. Dans la même famille, les dosas indiennes, de fines crêpes de farines de riz et de lentilles ou de pois chiches, se consomment à toute heure avec une garniture épicée, sucrée ou salée. Au goûter, place aux baghrir marocaines (ou crêpes à mille-trous), à base de semoule, et aux incontournables crêpes bretonnes, à faire sauter comme le veut la tradition. Des invendus en fin de journée ? Recyclez-les en gâteau mille-crêpes (voir La Toque n°296) !

B.G.