Les
pains Campaillou
peaufinent
leur offre
C’est
un nouveau choix de farines composées que
lancent les Grands Moulins de Paris à l’attention
exclusive des artisans boulangers. Au final, ce sont huit
pains rustiques pour une offre courante mais haut de gamme,
à partir d’ingrédients sélectionnés
et reposant sur des méthodes de fabrication traditionnelles.
Une promesse de variété et de qualité.
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| Des
petites graines à picorer dans ces pains gourmands
aux céréales... |
Concentré
pertinent d’une offre qualitative en boulangerie artisanale,
la nouvelle gamme des pains Campaillou s’appuie sur
huit farines composées, qui ne contiennent que des
ingrédients sélectionnés. Six références
sur huit contiennent un levain de seigle ou de blé
désactivé, développés dans le
laboratoire de l’un des moulins du groupe Grands Moulins
de Paris et qui garantissent aux pains une saveur typique.
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Conçu
pour recevoir la nouvelle gamme Campaillou, ce meuble
permet de tirer partie des qualités visuelles
des pains. |
Si
leur composition les place en haut de gamme, ces pains font
également appel à des méthodes de fabrication
inspirées des siècles passés, qui n’exigent
pas plus de travail mais plutôt une organisation différente,
entre autres pour privilégier la pousse lente afin
d’extraire les meilleurs arômes des ingrédients.
«Nous collons aux attentes actuelles fondées
sur une fabrication qui exalte le goût des pains»
résume Thierry Chiesa, directeur commercial et marketing
des GMP.
Pour autant, les méthodes traditionnelles demandées
n’excluent pas simplicité et flexibilité.
Que l’artisan opte pour la pousse lente ou pour le
travail en direct, les huit recettes reposent sur une démarche
commune, du fait notamment que les pâtes sont très
tolérantes. Autolyse, pétrissage lent, deux
pointages d’une heure, division, façonnage,
mise en chambre (avec une grande amplitude comprise entre
14 et 22 heures): aucun secret pour un boulanger qui sait
faire de la qualité.
Des produits riches en ingrédients
La gamme se partage entre cinq références
rustiques - le Campaillou, le pain de Campagne (en miche
de 1,7 kg à découper ou en boule), le pain
aux Céréales, le pain Complet et le pain aux
Fibres (10% de fibres) - et trois autres plus «gourmandes»,
riches en fruits: le pain aux Noix, le pain aux Olives et
le pain aux Figues.
Si les premières offrent des mies grasses et bien
alvéolées, des croûtes brillantes et
dorées, celles aux fruits jouent la carte de la générosité.
De vrais morceaux de fruits - et non pas des brisures disséminées
dans la pâte - et des provenances «nobles»,
comme le Périgord pour les noix ou la Provence pour
les aromates. «Par ailleurs, nous intégrons
directement les fruits dans la farine, pour plus de goût
et de facilité pour le boulanger» précise
Thierry Chiesa.
Des pains variés, donc, et chacun avec sa personnalité
propre. Du fait de sa couleur, de son poids, de son goût...
et de sa forme. Car là aussi, des efforts importants
ont été réalisés sur le plan
visuel. Une manière d’offrir à la boulangère
un assortiment complet, qui a fière allure lorsqu’il
est disposé dans les panières.
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De
vrais morceaux de fruits, et non des brisures,
dans ce pain aux Figues. |
A chaque pain
son souvenir d'enfance...
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Les
Grands Moulins de Paris ne cachent pas
leur volonté de mettre en scène des
sentiments affectifs pour renforcer l’attractivité
de leur nouvelle gamme de pains Campaillou. A chaque
sorte sa sensation et son souvenir, inscrits sur
la sacherie: «Je me souviens lorsque je ralentissais
devant la boulangerie pour sentir l’odeur
du pain chaud...» pour le Campaillou, «Je
me revois trancher une boule de pain de campagne...»
pour le Campagne, «Je me revois picorer les
graines tombées sur la nappe...» pour
le pain aux Céréales, «Je me
revois décortiquer consciencieusement un
grain de blé...» pour le Spécial
Complet, «Je me souviens lorsque l’odeur
du pain grillé me réveillait le matin...»
pour le pain aux Fibres, «Je me revois casser
une noix entre mes mains...» pour le pain
aux Noix, «Je me revois dénoyauter
une olive entre mes dents...» pour le pain
aux Olives et «Je me revois ouvrir une figue
et croquer dedans...» pour le pain aux Figues.
Nostalgie, quand tu nous tiens...
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Des formes très
travaillées
L’effet visuel a en effet été, dès
le départ, une préoccupation majeure. Les
formes des pains, en particulier, sont le résultat
d’un travail approfondi. Par exemple, le pain aux
Noix a une croûte en relief, imitant les nervures
de la coquille de noix. De même, le pain aux Figues
a la forme du fruit du même nom. Pour sa part, le
pain de Campagne présenté en grosse boule
profite d’un décor effectué au pochoir
avec de la farine.
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Le
pain de campagne en boule de 1,7 kg et son dessin
réalisé au pochoir avec de la farine. |
«Nous
avons réfléchi à tout ce qui peut jouer
en faveur de l’attractivité, ajoute-t-elle.
Un client met en moyenne 7 secondes pour acheter son pain
dans une boulangerie. C’est peu! Plus vite son œil
est attiré, mieux se passe la vente». Après
ce premier contact visuel positif, c’est au goût
de prendre le relais, avec des arômes à la
hauteur de l’envie créée.
Toute une PLV vient soutenir la gamme des pains Campaillou
en magasin. Conçue dans un esprit de douce nostalgie
des saveurs de notre enfance, elle comprend du mobilier
de caisse, un meuble à pains, ainsi que quelques
outils marketing tels qu’une carte des pains et des
sachets (directement livrés avec les sacs de farine),
le tout dans des couleurs sobres mais chaudes, et avec des
matériaux haut de gamme également.
Jouer l’effet de gammE
Les Grands Moulins de Paris n’hésitent pas
à conseiller aux artisans d’exploiter l’ensemble
des pains Campaillou, afin d’en tirer un bénéfice
maximal, sur le plan de l’image comme de la qualité.
D’autant qu’ils se positionnent comme le complément
idéal de la gamme des trois baguettes Campaillette.
Voilà un vrai cadeau, et surtout une garantie de
succès, pour les boulangers qui n’ont pas le
temps d’inventer leurs propres recettes. D’ailleurs,
est-ce la peine lorsqu’un grand groupe meunier s’applique
à travailler pour vous?
Anne-Laure Chorand
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