Grâce à son expérience, personnelle et professionnelle, l’auteur nous explique les difficultés d’aujourd’hui à défendre la bonne alimentation face à un lobbying des grands groupes industriels.

À travers son récit, on sent sa réelle passion (et il en parle) pour son métier et toute l’énergie déployée pour le défendre et faire prendre conscience, aussi bien aux professionnels qu’aux consommateurs, l’importance de bien manger.

Face au point de vue du boulanger, on se rend compte des difficultés rencontrées et on comprend pourquoi certaines boutiques ferment alors qu’elles représentent un lien social important.

Quatrième de couverture :

« La nuit, moi, je parle tout bas, c’est l’heure solennelle d’une communion avec mon travail qui ne se verra que le jour venu. La nuit, presque point de visites et l’impression de faire encore plus de travail, car je ne suis pas dérangé.

La nuit, je dirige mon travail en chef d’orchestre, aucune fausse partition, aucune fausse note, j’y veille et une fois mon pétrin lancé, point de temps mort avec le réglage de mon four pour l’heure de démarrage de la chauffe. Une fois le pétrin arrêté, vient l’heure de la première fermentation, la plus importante, celle où les arômes se forment dans un long repos. Et tout naturellement, comme un bon vin, des goûts subtils, une nuance de saveurs de froment, de noisettes grillées sont bien souvent les caractéristiques d’une fermentation bien menée. »