Les souris : gels appâts et pièges à glue « Quand j'ai acheté la boulangerie, elle était infestée de souris. Il y en avait partout ! Avant de démarrer les travaux de rénovation, la première chose a été d'appeler un professionnel (Rentokil). Il n'était pas question d'entreprendre cela moi-même en allant chercher les produits au supermarché. Chacun son métier. Au vu du bénéfice apporté pour les quelques centaines d'euros que ça coûte, il ne faut pas s'en priver. L'expert a dressé un état précis de la situation (espèces, nids et zones de passage) pour mettre en oeuvre les solutions les plus adaptées. Il a posé des gels appâts au Difenacoum (rodenticide anticoagulant) placés dans une boîte et d'autres pièges à glue pour les autres rongeurs qui n'y sont pas sensibles. Au bout de trois mois, l'affaire était réglée. Depuis, j'ai un contrat annuel avec trois visites de routine par an. » Jérôme Schwalbach, Forbach (57).

Les blattes : pièges appâts à glue« Nous avons travaillé pendant trois ans avec une société spécialisée en désinsectisation. Mais les blattes revenaient sans cesse. Payer 800 euros par an pour un tel résultat, ce n'était plus possible. Nous avons trouvé un site Internet spécialisé (www. produit-antinuisible. com) et avons opté pour des pièges appâts à glue (Sticky Box) sans produit toxique. Nous disposons vingt pièges un peu partout, même dans les étages privés et le grenier, au niveau des zones de passage, à savoir sur les bas de murs qui ne sont pas à découvert. Nous avons aussi colmaté toutes les fissures et les petits orifices qui permettent les transferts d'étage en étage et de maison en maison. Les pièges sont remplacés tous les six mois, ce qui nous coûte à peine plus de 100 euros par an. Depuis, nous n'avons plus aucun souci. » Magali Parent, Varilhes (09).

Les abeilles : pas de solution satisfaisante« Quand la saison des fleurs se termine, les abeilles rappliquent dans le magasin par les larges baies vitrées et les portes automatiques. D'août à octobre, l'invasion bat son plein. Même si elles ne sont ni agressives, ni vectrices de maladies, elles posent un vrai problème d'image. C'est une calamité, d'autant que chaque année, il y en a toujours plus. Le drame est que j'ai tout essayé en faisant appel à tous les spécialistes : services vétérinaires, syndicat des apiculteurs, société de désinsectisation… Mais rien à faire : aucune solution proposée n'a fonctionné. Même lorsque les vitrines sont fermées, les abeilles sont attirées. En milieu alimentaire et ouvert au public, on est très vite limité en lutte chimique (d'autant qu'elle est interdite en champs à certaines périodes et qu'elle reste difficilement acceptable sur le plan écologique – NR). » Christophe Guillot, Bourg-en-Bresse (01).

par Armand Tandeau (publié le 10 juin 2013)