Alors que les cours mondiaux du cacao continuent d’afficher une tendance baissière en 2026, après l’envolée de 2024, les artisans afficheront certainement des prix “élevés” aux yeux des consommateurs si leurs fabrications sont le fruit d’une matière première achetée au plus fort de la crise. Mais Nicolas Héteau, président de l’Académie française du chocolat et de la confiserie est formel « le chocolat est un produit plaisir », pour lequel il n’est pas rare de faire des écarts : les clients devraient donc être au rendez-vous ! Le credo à adopter selon lui : toujours valoriser ses ingrédients de haute qualité et son savoir-faire. Il évoque sa vision de la filière cacao dans notre numéro.
Pâques oblige, outre le plein de recettes et la sélection des plus belles créations de chefs et de maisons renommées, on parle équipements de chocolaterie pour doper sa production. Nous sommes également partis à la rencontre de Stéphane Bonnat, héritier d’une famille de chocolatiers que l’on ne présente plus. On vous embarque enfin au Sénégal, à la découverte du ngalakh, dessert symbole d’unité entre les différentes communautés religieuses du pays, offert à l’issue du carême. Peu importe comment on le dénomme, du 13 au 15 mars prochains, nous serons également tous unis derrière Cédric Ergo, lors du Championnat du monde de la chocolatine et du pain au chocolat, à Toulouse. Autre concours à suivre ce mois-ci, celui des Meilleurs jeunes boulangers internationaux, à Taipei (Taïwan).
Des compétitions, il y en a eu aussi à foison au Bake & Snack. On vous propose d’ailleurs un condensé – en photos — des moments fort de ce salon. Événement durant lequel, le snacking était le… king ! Pas étonnant à l’heure où la boulange passe à table. Après la période post-covid florissante, depuis 2024, la boulangerie-pâtisserie — en perte de vitesse — recherche de nouveaux relais de croissance, pointe Food Service Vision dans l’édition 2026 de sa Revue boulangerie-pâtisserie. Le secteur emprunte alors les codes de la restauration : plats froids et chauds, à manger sur le pouce ou à savourer confortablement assis. C’est l’objet de notre dossier. Notre journaliste analyse la façon dont les artisans investissent ce marché, via notamment une offre cuisinée aux petits oignons. Et ainsi, rebondissent face à la crise. Pour finir, afin de limiter une autre forme de crise — liée au risque sanitaire, cette fois —, on a analysé le potentiel des logiciels HACCP.